IKEA révèle les secrets d’un ménage heureux

IKEA révèle les secrets d’un ménage heureux

  • Si 7 Belges sur 10 sont satisfaits des personnes avec qui ils vivent, le désordre apparaît comme la principale  source de disputes
  • 1 Belge sur 3 se débarrasse des affaires appartenant à ses colocataires, et ce sans leur autorisation
  • Les femmes rangent plus que les hommes, surtout avant une visite de leur belle-famille
  • Constat singulier : les Belges se disputent rarement dans la chambre à coucher

ZAVENTEM, 23 octobre 2017 – IKEA dévoile aujourd’hui les résultats belges de son dernier rapport Life at Home, dont l’objectif est de mieux comprendre la façon dont les gens vivent et interagissent chez eux et de découvrir leur vision de la maison. Si vivre avec autrui rend les Belges heureux, la cohabitation apparaît néanmoins comme la principale source de frustrations à la maison. Pomme de discorde, le vivre ensemble se traduit dans de nombreux aspects de la vie de famille, parfois surprenants ! 

« IKEA veut mieux connaître ses clients pour les aider à profiter davantage de la vie (en communauté) à la maison. C’est pourquoi nous avons interrogé 21 419 citoyens de 22 pays, dont 1 013 Belges âgés de 18 à 80 ans », explique Jolanda Wetzelaer, spécialiste en intérieur chez IKEA Belgique. 

L’étude révèle que les Belges sont satisfaits de leur maison (60%) et des gens avec qui ils partagent leur vie (70%). Néanmoins, le « vivre ensemble » semble ne pas comporter que des avantages. En effet, l’étude met en lumière le fait que la plupart des frustrations proviennent du partage de la maison avec d’autres personnes. Comment les Belges gèrent-ils au juste la vie en communauté ?

Près d’un Belge sur 3 déteste certains objets des personnes avec qui il partage l’existence

D’après les résultats de l’étude, la première source de frustration à la maison n’est autre que… le désordre ! Cependant, contrairement à ce que l’on pourrait croire, le manque d’espace de rangement n’est pas le principal problème. Tout dépend, en réalité, du propriétaire des objets en question. Est-ce qu’il s’agit de vos affaires ou de celles d’un autre ?

En effet, près d’un Belge sur 3 admet détester devoir vivre avec certaines affaires appartenant à autrui (29%). Les habitants du plat pays s’avèrent malgré tout plus tolérants que la moyenne internationale, puisque 4 personnes sur 10 dans le monde ont du mal à vivre avec les possessions des autres.

On comprend dès lors aisément qu’un Belge sur 3 prenne la décision radicale de se débarrasser tout bonnement des effets des personnes partageant leur vie, et ce sans demander la permission. Ce sont surtout les vêtements et les objets de décoration qui disparaissent de cette manière sans que personne ne le remarque – c’est du moins ce qu’on espère. Un quart des sondés estiment en effet que le colocataire en question n’y verra que du feu et ne remarquera même pas la disparition de l’objet en question. 

Dans le même temps, la moitié des Belges dissimulent des objets à leurs colocataires, essentiellement parce qu’ils pensent que les autres en sous-estiment la valeur (39 %), parce qu’ils ont peur que leurs colocataires les cassent (34 %) ou parce qu’ils en ont honte (32 %). 

De plus, ce tri imposé semble être particulièrement bénéfique pour ceux qui l’entreprennent. Plus de 4 Belges sur 10 avouent en effet se sentir heureux ou soulagés après avoir rangé, et ce bien qu’ils ne rangent seulement qu’à des moments cruciaux de leur vie (départ en kot, mise en ménage…). Les objets qui survivent à ce grand nettoyage sont surtout ceux qui leur apportent du bonheur, dont ils sont fiers ou qui leur ont été offerts.

L’homme invite, la femme s’active

En dépit des frustrations qui accompagnent le vivre ensemble, il apparaît clairement que les Belges ont besoin de compagnie pour être heureux. Pour près de 7 Belges sur 10, le salon est la pièce par excellence où passer des moments à plusieurs, loin devant la table à manger. Fidèle à leur réputation de bon vivant, les Belges associent souvent « compagnie » à « bonne chair ». Un quart d’entre eux invite du monde au moins une fois par semaine. 

Si les hommes invitent plus souvent des amis ou de la famille à la maison que les femmes (principalement pour un verre ou à dîner), elles sont plus nombreuses à mettre la main à la pâte pour ranger la maison avant l’arrivée des invités. En effet, malgré le changement des mentalités, certaines habitudes ont la vie dure, avec la moitié d’entre elles rangeant systématiquement avant l’arrivée de leur belle-famille ou de collègues, contre un tiers des hommes seulement.

« Les hommes ont toujours en tête l’idée que leur mère est la personne responsable des tâches ménagères et grâce à qui la maison reste propre et ordonnée. En prenant leur mère comme prétexte, ils semblent reconnaître que les femmes s’en sortent mieux qu’eux dans la gestion du ménage, raison pour laquelle ils ne veulent pas “se mettre dans leur chemin”. La question est, bien entendu, de savoir si cette excuse est légitime ou si l’un des sexes n’y trouve tout simplement pas son compte, » explique Herman Konings, analyste de tendances et psychologue du consommateur. 

Le salon : l’endroit ‘préféré’ pour se disputer

La cohabitation nécessite forcément de partager l'espace avec d'autres personnes. La délimitation de l’espace personnel constitue la deuxième source de frustration des Belges, juste après le désordre. En effet, le « chez toi » et le « chez moi » se mélangent et les limites sont souvent floues, d’où l’importance de s’approprier des endroits à soi. D’après le rapport, près de la moitié des Belges considèrent la salle de bains comme la pièce la plus personnelle, où ils préfèrent donc être seuls.  En revanche, d’autres pièces de la maison apparaissent comme le théâtre de tous les éclats de la vie, qu’ils soient heureux ou houleux. Près de 6 Belges sur 10 à indiquent se disputer le plus souvent dans le salon, contre à peine 1 sur 10 dans la chambre à coucher. De quoi confirmer l’adage qui dit que les problèmes se résolvent sur l’oreiller !



À propos du rapport Life at Home 

La vie à la maison est perçue comme un ensemble de choses qui se passent plus ou moins bien. Au travers de cette étude, IKEA entend mieux comprendre les rêves et les envies des gens pour faciliter la cohabitation à la maison. IKEA a donc interrogé 21 419 citoyens de 22 pays, dont 1 013 en Belgique. Consultez l’intégralité du rapport international Life at Home 2017 ici

IKEA a interrogé 1000 Belges à propos de leur vie à la maison.

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Annelies Nauwelaerts

PR Manager

IKEA Belgique